Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Civilisations antiques, grecques et romaines: actualités et découvertes

Les actualités du monde antique : découvertes archéologiques, parutions d'articles ou de livres expositions, actualités des musées, informations et médias sur les civilisations anciennes, grecques et romaines

Magie et sorcellerie gallo-romaines : de nouvelles tablettes de defixion trouvées au Mans

Publié le 31 Juillet 2011 par Gellius dans Découvertes archeologiques

Découvertes archéologiques juin 2011: Offrandes et malédictions gallo-romaine dans un édifice cultuel  sur le site des Jacobins au Mans

 

tablette inrap H Paitier

Plaque de défixition en plomb découverte au Mans © INRAP -H PAitier

 

Ces objets sont des tablettes de « défixion », c'est-à-dire liées à des pratiques magiques antiques. Absent dans le monde celtique, ce type de magie est introduit en Gaule par la Grèce et Rome au cours du IVème siècle avant notre ère et perdure jusqu’au VIe siècle de notre ère, à l’époque mérovingienne.

Six plaques de plomb de plomb soigneusement pliées ont été exhumées lors des fouilles préventives de l'INRAP sur l’emplacement du futur espace culturel des Jacobins dont la ville du Mans est maître d’ouvrage. Elles font partie de l’abondant mobilier découvert grâce aux fouilles du comblement vaseux d’un bassin antique de plus de 2 500 m², bassin associé à un petit edifice probablement cultuel : dajns le bassin plus de 150 monnaies ont ainsi été découvertes, toutes frappées entre le  Ier siècle avant JC et le III ème siècle de notre ère, auxquelles s'ajoutent quelques bijoux dont une très belle bague en or.

 

bagueor INRAP

Bague en or de période gallo-romaine-Les Jacobins-Le Mans © INRAP

denier TitusQuintus90BC INRAP

Denier en argent - Titus Quintus - République romaine ( 90 av JC) © INRAP

Reportage INRAP des découvertes sur le chantier des Jacobins au Mans :



 

Les plaques de plomb servaient à envoûter un individu ou à soumettre à sa volonté un rival.  Les plaques découvertes au Mans sont en cours de restauration.  Actuellement en restauration, deux  des six plaques  ont été déployées. La première est vierge, la seconde porte quelques inscriptions de lecture difficile. Une prochaine étude permettra, sans nul doute, d’y reconnaitre des lettres, des symboles ou des dessins. Ces objets sont des tablettes de « défixion », c'est-à-dire liées à des pratiques magiques antiques. Absent dans le monde celtique, ce type de magie est introduit en Gaule par la Grèce et Rome au cours du IVe siècle avant notre ère et perdure jusqu’au VIe siècle de notre ère, à l’époque mérovingienne.  

 

Pour en savoir plus sur cette découverte :

- Le site de l'Inrap et les photos des objets trouvés sur le site des Jacobins au Mans lors des fouilles de juin 2011

En podcast, l'émission du 6 juillet 2011 Salon Noir sur France inter, sur cette découverte : invité Mickael Martin, auteur de l'ouvrage "Soit Maudit , envoûtement et malédictions dans l'Antiquité" , publié en 2010.

 

Les tablettes de défixion

 

Une magie hors la loi pourtant pratiquée par tout un chacun...

 La Loi des douze tables (Lex duodecim tabularum), premier code juridique romain gravé sur une plaque de bronze en 450 ou 449 av. J.-C., en interdit. la pratique.  Sylla au Ier siècle av. J.-C., à travers sa loi cornelia de sicariis & veneficis, livre au supplice ses praticiens. Au Bas Empire, Constantin, puis Valentinien édictent de nouvelles lois la condamnant. Pourtant, la magie individuelle était bel et bien pratiquée dans tout l’empire, et ce durant toute l’Antiquité.

Contrairement à la magie officielle, placée sous l’égide des Dieux, celle-ci se pratiquait à l’abri des regards, souvent de nuit, dans les forêts, à la croisée des chemins, dans les cimetières, comme en témoignent les auteurs antiques tels qu’Apulée, Horace, Ovide ou Virgile, ou encore dans des occultum, comme celui découvert en 2005 à Chartres.

 

Les tablettes d'exécration ou d'envoutement en Gaule romaine

 Une des traces les plus évidentes est sans conteste les tablettes d’exécration. Les fouilles archéologiques et les découvertes fortuites ont livré plus de 2000 de ces tablettes de défixion à travers l’Europe, sans compter la masse de celles trouvées en Afrique du Nord. Moins d’une quarantaine sont recensées en Gaule. Les plus anciennes trouvées en France, viennent de la région Sud-Est et ont de toute évidence un lien direct avec l’installation des colonies grecques (Marseille, Nice, Antibes). Elles datent du IVe s. avant notre ère. Toutefois, la majorité des tablettes de défixion découvertes en Gaule date du Ier siècle de notre ère. Les plus récentes sont du VIe siècle.

 

Le rituel de défixion

La defixio, du verbe defigere, désigne le fait de « ficher », «fixer en bas », ou encore « transpercer », à l’image du clou que l’on fige dans une effigie, le stylet grave la plaque de plomb ou parfois d’argent lors du rituel d’envoûtement.  Ainsi, comme pour l’enclouage, on entrave celui à qui l’on veut nuire puis on le livre ensuite aux puissances infernales. L’incantation  gravée sur la tablette décrit donc dans le détail cette opération. Généralement écrit à la première personne, le texte comporte le nom de la victime, parfois accompagné de celui de sa mère, en Afrique du Nord notamment. Elle porte le(s) nom(s) des divinités invoquées et la liste des malédictions et maux à infliger.

La plupart des « tablettes d’exécration » apparaissent sous la forme de petites plaques, de feuilles, de lamelles ou encore de petites barres de plomb portant des inscriptions et des signes gravés généralement à l’aide d’un clou durant le rituel d’envoûtement. Le support est systématiquement roulé,  parfois autour d' un élément, cheveux ou bout de tissu, ayant été en contact avec la personne à envouter, le tout éventuellement scellé par le clou ayant servi à la gravure, qui est planté à travers.

Le rituel est merveilleusement bien restitué dans la série télévisée "Rome".

La langue utilisée est généralement le latin courant, qui en Gaule est souvent associée à des mots celtes. Certaines tablettes sont ainsi entièrement en gaulois, d’autres mêlent gaulois et latin, d’autres encore le grec et le latin. Il n’est pas rare de trouver également des mots étrangers en égyptien, copte, ou hébreu. Des signes «ésotériques », apparaissent également.

 

Les dieux évoqués dans les tablettes

Les dieux évoqués, Hermès/Mercure, Hécate, Pluton, Proserpine – pour les Latins –, Aquannos (un esprit des eaux?), Nana, Adsasgona/Adsagonda (déesse des Enfers), Antumnos (dieu du monde d’en bas), Bregissa, Branderix (de brano, le corbeau), Maponos (Mabon) – pour les Gaulois, sont généralement là encore ceux du monde souterrain.

Même en Gaule, on trouve des références à des dieux orientaux : Abrasax, Damnameneus et Sabalthouth. Les plus tardives portent les noms de Seth, Anubis, Iaô (transcription grecque de Yahvé), Adonaï ou encore Sabaoth (Yahvé Sabaoth = Seigneur des Armées).

 

Des tablettes de plomb, jetées pour l'éternité  au plus proches  des puissances chtoniennes

Les tablettes de defixion se répartissent suivent cinq groupes définis au début du XXe s.  : les affaires judiciaires (defixiones iudiciariae) ; le domaine érotique (defixiones amatoriae) ; le cirque et les autres spectacles (defixiones agonisticae) ; les calomniateurs et les voleurs, et enfin celles dirigées contre les concurrents économiques. Les découvertes faites depuis l’élaboration de cette classification permettent de proposer aujourd’hui un sixième groupe pour celles censées protéger ou maudire un lieu.

Une fois le rituel accompli, les defixiones, véritables contrats passés avec les puissances infernales étaient ensuite déposés dans des puits, des tombes ou de simples fosses, dans un sanctuaire ou encore confiées à une rivière. Elles visent généralement à lever une malédiction en attaquant la personne jugée responsable de celle-ci, mais pas toujours. Les divinités invoquées sont généralement des puissances chtoniennes, assimilées aux enfers.

Le lieu d’enfouissement n’était donc pas choisi au hasard. La requête pouvait être confiée à un mort, intercesseur privilégié pour toucher les divinités chtoniennes. De même, on ne trouve pas des tablettes dans tous les sanctuaires. Ceux des divinités souterraines étaient de loin les préférés. La rivière, voire la source, devait emporter le mal au loin (désenvoûtement), alors que le puits présentait la caractéristique d’ouvrir sur le domaine chtonien et de comporter de l’eau. Ces caractéristiques pouvant se combiner, les puits et les citernes des sanctuaires étaient donc particulièrement prisés.

 

Pour en savoir plus sur les plaques de défixtion et la magie romaine :

- Les nombreux articles en lignes de la revue Ephesia Grammata de  l'association de chercheurs : "Les études magiques" .

et notamment celui de Claire Gaillet sur " une approche des tablettes magiques en gaules romaines"- 2007

- L'ouvrage "Sois- Maudit , envoutement et malédiction dans l'Antiquité" - de M. Martin  - Errance 2010

- En postcast, l'émission du salon noir du 6 juillet 2011, avec en invité l'auteur de l'ouvrage précédent. 

commentaires

Alexandre le Grand et l'Orient

Publié le 21 Juillet 2011 par Gellius dans L'archeo-site web du mois

Un excellent site web réalisé par François-Xavier de Villemagne, qui s'apprête à publier sur les campagnes d'Alexandre en orient,  mérite le détour . 

Un site très bien documenté , synthétique et pédagogique, pour tous les passionnés l'aventure des campagnes d'Alexandre de la Perse à l'Inde à découvrir ! 

bandeau-haut-alexandre-fr

Au sommaire :

La personnalité d'Alexandre

  • Le caractère d’Alexandre
  • Le rôle d’Alexandre
  • L’entourage d’Alexandre
  • Alexandre et les femmes
  • Avatars d’Alexandre
  • Alexandre au cinéma

Alexandre le Grand et l'Orient

  • Au contact des Barbares
  • Orient et Occident
  • Hellénisation
  • La carte des conquêtes
  • L’armée
  • Les campagnes
  • Le camp d’Alexandre
  • Le fruit des conquêtes
  • Un Etat en création
  • Zones conquises
  • Peuples des confins
  • Colons Héllénistiques
  • Fondations de cités
  • Alexandre le Grand à Jérusalem
Décadrachme de Porus (bataille d'Hydaspe -Inde - 326 avant JC) - British Museum 
  • Mythes et fantasmes
  • Les Perses et l'Inde
  • Au contact de L'inde 
  • Les sages indiens

L'aventure indienne

  • Le bout du monde
  • Géographie des confins
  • Campagne du Pendjab
  • De l’Indus à l’Hyphase, le fleuve ultime

 Issos

La bataille d'Issos (333 avant JC en Cicilie -Turquie) , victoire décisive d'Alexandre le Grand sur Darius III - Mosaïque de la maison de Faune à Pompeï  - photo Gellius

commentaires

Histoire antique et médiévale juillet/ aout 2011 : SPARTE

Publié le 18 Juillet 2011 par Gellius dans Actualité lecture

En kiosque : Histoire antique et médiévale n° 56 de juillet / Août 2011 consacré à Sparte .

 

photo pdt 3371

 

Sparte était considérée comme la plus puissante cité du monde grec classique : grande rivale d’Athènes, vainqueur de la guerre du Péloponnèse, patrie de certains des personnages les plus célèbres de l’Antiquité, dotée d’un territoire très étendu, d’une production artistique importante, de quelques grands sanctuaires, et admirée par les Anciens, jusqu’à la fin de l’Empire romain.

 

Sommaire: 


commentaires

Lattara (Lattes -34) 9 juillet 2011 - 8 janvier 2012 - Exposition "Des Rites et des Hommes"

Publié le 15 Juillet 2011 par Gellius dans Actus des musées

La musée archeologique  de Lattes présente une exposition inédite du 9 juillet 2011 au 8 janvier 2012 :"Des Rites et des Hommes" 

 

affiche-expo-des-rites-et-des-hommes-2011 1306937767087

Cette exposition, conçue dans le cadre d’un projet de l’Agence Nationale de la Recherche et en partenariat étroit avec les Musées d’archéologie de Catalogne, plonge les visiteurs dans l’univers des pratiques rituelles des populations celtiques, ibériques et grecques du bassin nord-occidental de la Méditerranée.

A travers une sélection de 170 pièces : sculptures, vases votifs, armes et restes humains, provenant de 25 sites archéologiques entre Hyères en Provence et Valence en Espagne, ils explorent quatre grands thèmes mettant en lumière divers gestes : sacrifices, offrandes, vénération de personnages illustres, prélèvement de crânes humains, destinés à fédérer ces groupes sociaux de la période préromaine (800-30 avant J.-C.).

Grâce à la diffusion de six films, dont un documentaire de 10 minutes, et à la présentation d’objets inédits issus de recherches récentes sur les sites de Pech Maho (Aude), du Cailar (Gard), d’Olbia (Var), d’Ullastret et d’Ampurias (Catalogne), cette exposition renouvelle profondément les notions établies il y a encore une dizaine d’années, sur les pratiques religieuses, politiques et sociales des populations des côtes occidentales de la Méditerranée.

Les fouilles du Cailar (reportage TV Sud):


Le site de fouilles du Cailar (Gard) par TVSud



Cette exposition est reconnue d’intérêt national par le Ministère de la Culture et de la Communication/Direction générale des patrimoines/Service des musées de France. 

Les restes monumentaux des sites d’Entremont, de Roquepertuse et de Glanum amorcent l’exposition : linteaux exhibant des crânes humains, statues de personnage accroupis, stèles inscrites et gravées constituent autant de pièces imposantes prêtées par les plus grands musées du Midi (Marseille, Saint-Rémy-de-Provence, Aix-en-Provence, Société archéologique de Montpellier, etc.). De nombreuses reconstitutions tridimensionnelles de ces bâtiments monumentaux (images de synthèse et décors dans l’exposition) apportent un éclairage nouveau sur l’architecture publique d’époque gauloise.

 

Plus d'information sur les oppidas celto-ligures d'Entremont et de Roquepertuse sur le site du Ministère de la culture::http://www.entremont.culture.gouv.fr/fr/index2.html

Roquepertuse. Statue de guerrier

Roquepertuse- stele de guerrier assis (Photo R. Valette -creative commons)

guerrier-1

Reconstitution du guerrier celto-ligure assis d'Entremont (source Ministere de la culture )

Le parcours se poursuit avec l’exploration des pratiques rituelles et religieuses des Grecs présents sur le littoral à la même époque dans les villes d’Ampurias, de Marseille et d’Olbia. Des petits brûle-parfums à la statue monumentale du Dieu Asklépios en passant par les coupes inscrites offertes au dieu Aristée, le visiteur percevra comment Grecs, Gaulois et Ibères se sont mutuellement approprié des divinités et des rites bien avant l’arrivée des Romains.

800px-Empuries Asklepieion 02

Ampurias - Neapolis - temple d'Asclepios, dieu grec de la médecine  (photo le Zibou-creative commons) 

 
Enfin, pour terminer l’exposition, le visiteur pénètre dans l’intimité des maisons et des habitats de cette période (Lattes, Martigues, Pontos en Catalogne) en découvrant comment ces populations se protégeaient du mauvais œil et quels animaux ils sacrifiaient pour remercier les dieux et les forces naturelles.

 

Pour commander le catalogue de l'exposition "des Rites et des Hommes":

51qhwSB2sHL

 

Voir la bande annonce du film produit à l'occasion de l'exposition : 

"Quand les Gaulois perdaient la tête - Enquête archéologique sur les têtes coupées", réalisé par David Geoffroy, Court-Jus Production , produit par Montpellier Agglomération et l’Agence nationale de la recherche (ANR).

Alliant images de synthèses, scènes de bataille et séquences filmées sur la fouille de Le Cailar - Gard) et au laboratoire de l’UMR 5140 du CNRS de Lattes, ce film est construit comme une véritable enquête scientifique sur les découvertes du site gardois.
Comment et pourquoi ces têtes humaines sont-elles arrivées sur cet habitat lagunaire ? Comment expliquer la présence de têtes uniquement et d’armes celtiques associées ?

En suivant l’étude des ossements et des armes découverts, les marques des coups portés sur les têtes et l’étude des textes anciens sur cette pratique, le visiteur entre au cœur de la démarche des archéologues et découvre avec eux un aspect très particulier des rituels celtiques du sud de la Gaule : le prélèvement des têtes des ennemis morts au combat et leur exposition sur les habitats.

Connue par les textes des auteurs Grecs et Romains, cette pratique révélée par des découvertes de crânes sur les sites gaulois dès le XIXe siècle fait aujourd’hui l’objet d’études très pointues grâce aux fouilles menées par Réjane Roure sur le site de Le Cailar, à l’origine de ce documentaire qui constitue un moment fort de la visite de l’exposition "Des rites et des Hommes".

 

commentaires

Dossiers d’archéologie juillet août 2011 : Mosaîques Antiques

Publié le 7 Juillet 2011 par Gellius dans Actualité lecture

commentaires

Le musée d'Argentomagus fait peau neuve : réouverture le 1/07/11

Publié le 7 Juillet 2011 par Gellius dans Actus des musées

Après neuf mois de travaux, le musée archéologique d'Argentomagus vient de réouvrir ses portes depuis le 1 er juillet 2011.

Ce musée , se trouvant en bordure de l'autoroute A20 entre Chateauroux et Limoges, à Saint Marcel (Indre) , idéal pour se détendre quelques heures sur la route des vacances,  présente des collections allant de la préhistoire au début du moyen age , mais c'est surtout la période gallo-romaine qui est particulièrement bien représentée.

Pour qui s'intéresse à cette période de notre histoire, la visite du site d'Argentomagus et son musée est un incontournable ! 

Vous serez très bien accueilli par une équipe dynamique, dans un batiment modernisé s'inscrivant dans un site tranquille et reposant. Ce musée présente de très belles collections, très bien mises en valeur par des reconstitutions et explications pédagogiques sur la vie quotidienne dans une ville secondaire gallo-romaine à la fin du Ier et surtout II ème siècles de notre ère . 

Argentomagus interieurmaison

Reconstitution de l'intérieur d'une cuisine gallo-romaine - Musee d'Argentomagus - photo Gellius)

Argentomagus necropole

Reconstitution d'une nécropole à incineration après la fouille -Musée d'Argentomagus- photo Gellius)

 Argentomagus tombenourisson

      Reconstituion d'une tombe de nourisson après la fouille : à noter le tire lait, les statuettes, l'anneau en bronze de maintien des langes , les clous de defixition (magie gallo-romaine) - musée d'Argentomagus- photo Gellius

 

Un ex voto sous la forme de la reproduction miniature d'un glaive -taille 3 cm - musée d'Argentomagus - photo Gellius:

Argentomagus glaive

 

Argentomagus balsamaire

Argentomagus bijoux

Argentomagus canif

Argentomagus cles

Argentomagus stylet

Argentomagus des

argentomagus colorants

Des objets de la vie quotidienne (musée d'Argentomagus- photo Gellius) :

- balsamaire avec spatule à fard

- bijoux (bague et bracelet)

- canifs

- clés de portes et cadenas

- stylets (pour écrire sur les tablettes de cires)

- jeus de dés dont un dé pipé 

- colorants minéraux pour peinture...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le bâtiment entièrement rénové accueille à cette occasion une table d'orientation virtuelle, dispositif interactif, immersif et ludique.

Depuis la façade méridionale du musée, désormais entièrement vitrée, les visiteurs bénéficient d'une vue panoramique sur le site archéologique et, grâce à un système d'écrans tactiles, auront la possibilité d'évoluer virtuellement dans le centre monumental de la ville gallo-romaine du IIe siècle de notre ère.

La ville d'Argentomagus, implantée après la conquête sur le territoire des Bituriges à proximité d'un oppidum,  s'est développée à partir du Ier siècle après JC (contruction d'un premier  théâtre, d'une fontaine, de trottoirs...) pour atteindre son apogée vers le II ème siècle de notre ère (reconstruction du théatre, construction de thermes, d'un amphitheatre , d'un temple...), pour une population estimée à 3000 à 4000 habitants . Située à la croisée de plusieurs voies romaines et d'une voie fluviale constituée par la Creuse, elle disposait de nombreux atouts pour son essor économique. 

Argentomagus Fontaine

Fontaine monumentale - Argentomagus

 

Argentomagus theatre

Théâtre -Argentomagus

De nombreux vestiges de ces constructions sont encore visibles, et agrémenté d'un jardin romain, présentant de nombreuses espèces véégtales utilisées par nos ancêtres : plantes médicinales, aromatiques, décoratives, pour le tissage, la teinture  et la vannerie...

Argentomagus jardin

Jardin romain - Argentomagus

 

Plus de renseignements sur le site du musée d'Argentomagus:

http://www.argentomagus.com/index.php

commentaires